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Artiste complet, maîtrisant parfaitement la langue anglaise et aussi à l’aise sur les plateaux de cinéma que sur les planches, Lambert Wilson n’est plus à présenter tant son talent a su convaincre. Après des débuts prometteurs dans Julia , puis dans Cinq jours ce printemps là de Fred Zinnemann, l’acteur prodige poursuit son ascension sous la direction de réalisateurs talentueux comme Andrzej Zulawski ( La Femme publique ), André Téchiné, Chouans ! de Philippe de Broca, mais parvient à s’imposer aux yeux des critiques et du grand public grâce à La Vouivre , adapté et realisé par son père Georges Wilson, et grâce à Hiver 54, l'abbé Pierre de Denis Amar où il prête ses traits à l’Abbé Pierre ; une performance qui lui vaut le prix Jean Gabin.
Depuis, il ne cesse de se diversifier ; du film d’époque ( Jefferson à Paris ) à la comédie musicale ( On connaît la chanson ) en passant par la comédie populaire ( Jet Set ), le film-choral ( L’Anniversaire ) ou encore la comédie décalée ( Palais royal ! ).
À Hollywood, sa renommée ne cesse de croître : il est le “Mérovingien” dans Matrix Reloaded et Matrix Revolutions puis apparaît aux génériques de Prisonniers du temps et Catwoman . En 2006, il joue dans le film de science-fiction Dante 01 de Marc Caro. Actuellement au cinema dans Le Grand alibi de Pascal Bonitzer, Lambert Wilson n’a pas fini de nous surprendre.
Sa carrière théâtrale est aussi très riche. Ashes d’Harold Pinter en 1998, L’Amour de l’Amour, La Machine Infernale, La Célestine, Eurydice, Ruy Blas.
Il s’est mis en scène dans Les Caprices de Marianne en 1994 et dans Bérénice, avec Kristin Scott Thomas, en 2002. Le festival de Dinard lui rend honneur en 2008 en lui proposant la présidence du jury qu'il a acceptée.
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