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Né le 31 janvier 1959 à Adélaïde (Australie), Anthony LaPaglia s’est exilé aux Etats-Unis à l’âge de 25 ans pour y exercer le métier d’enseignant. Il se retrouve pourtant engagé pour faire une apparition dans Sur le fil du rasoir , un film noir indépendant avec Sharon Stone, et dès lors, enchaîne des expériences au théâtre et des petits rôles à la télévision.
En 1989, sa collaboration avec James Ivory sur le satirique Esclaves de New York le convainc de se consacrer à temps plein à la comédie. Son physique de gros dur aux origines italiennes le cantonne au début des années 90 à des personnages de flics ou mafieux au grand coeur, comme dans Un bon flic avec Michael Keaton, ou Le client avec Susan Sarandon.
Les rôles commencent ensuite à se diversifier, puisqu’on le retrouve en Père Noël désabusé ( Mixed Nuts ) et en patron de magasin poissard dans Empire Records . Mais Anthony LaPaglia a beau côtoyer la crème des cinéastes, de Spike Lee à Woody Allen, la reconnaissance publique et critique tarde à venir.
C’est véritablement avec Lantana , fascinant OVNI choral, où il joue un flic au bord de la crise de couple, que l’acteur accède à une notoriété méritée. Pour autant, la suite de sa carrière cinématographique n’est pas vraiment à la hauteur des attentes. Et ce, pour une raison imparable : après quelques apparitions télé, notamment dans « Frasier », il devient en 2002 la pierre angulaire d’une nouvelle série policière produite par Jerry Bruckheimer, « FBI: portés disparus ».
Le succès est fulgurant et Anthony LaPaglia en récolte les fruits : dans la peau de Jack Malone, chef de la section de recherche des personnes disparues du FBI, il devient l’une des grandes figures de la télévision américaine, décrochant au passage le Golden Globe du Meilleur Acteur en 2004. Dans Le Sens de la vie pour 9,99$ , il prête son timbre à Jim Peck, père de famille blasé, un exercice de style dans lequel le comédien a déjà fait ses preuves, en doublant l’un des pingouins en folie de Happy feet !
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